La récéption de l'image

 

                                            L'image d'un objet perçue par notre œil est constituée de nombreux rayons lumineux. Les rayons lumineux se propagent de façon rectiligne.

Quand la lumière rentre dans l œil elle traverse successivement la corné,l'humeur aqueuse le cristallin le corps vitré puis tout l épaisseur de la partie nerveuse de la rétine avant de stimuler les photorécepteurs qui sont contigus a la partie pigmentaire de la rétine. La lumière est donc divisée trois fois :à son entrée dans la cornée à son entré dans le cristallin et sa sortie du cristallin. La puissance de la réaction de l'humeur aqueuse ,du corps vitrée et de la cornée est constante cristallin,lui est normalement très élastique ,si bien que sa courbure et son pouvoirs de réfraction peuvent se modifier pour permettre une focalisation précise de l'image.

Photoréception:

Une fois que la lumière s'est focalisée sur la fossette central de la rétine,les photorécepteurs entrent en jeu .La photoréception est le processus par lequel l'œil détecte l'énergie lumineuse.

En effet l’œil peut se ramener à un montage simple constitué d'une lentille convergente, d'un écran, d'un pinceau lumineux de taille ajustable via un diaphragme. Ces éléments seraient alignés suivant un axe : l'axe optique principal. Cet axe est la droite passant par le centre de la lentille et par le centre de courbure d'une des faces sphériques de la lentille. Toutes autres droites passant par le centre optique sont considérées comme un axe optique secondaire.

 

Remarque: Un rayon lumineux passant par le centre optique d'une lentille convergente n'est pas dévié.

 

 (l'axe optique)

Un faisceau incident constitué de rayons parallèles à l'axe optique émerge de la lentille en convergeant en un point de l'axe optique principal, c'est le foyer image. De même il existe un point appelé foyer objet, celui-ci correspond au symétrique du foyer image par rapport au centre optique.

 

Formation d'une image

Dans le montage décrit précédemment, les rayons issus d'un objet, après avoir traversés la lentille convergente, forment une image renversée sur l'écran, à condition que l'objet se trouve au delà du foyer objet. Dans le cas contraire, l'image de l'objet ne peut se former sur l'écran, on dit qu'elle se forme à l'infini.

 

(Formation d'une image virtuelle).

Afin d'obtenir une image plus ou moins nette sur l'écran, on peut déplacer ce dernier en fonction du foyer image. Cet effort équivaut à l'accommodation. Il a pour but de ramener sur la rétine l'image des objets les plus proches, image qui, en l'absence d'accommodation se forme derrière la rétine, entraînant une vision floue. Dans l'œil, ceci s'effectue par la déformation du cristallin, par les muscles ciliaires. Dans notre montage, la lentille correspond donc au cristallin, l'écran à la rétine et le diaphragme à l'iris.

 

     

(L’œil)

En effet, en tirant ou en poussant sur les bords du cristallin, les muscles du corps ciliaire le font se bomber ou s'aplatir. Ainsi, l'angle de réflexion des rayons lumineux qui le traversent est modifié en fonction de la distance de l'objet regardé afin d'en recréer une image nette sur la rétine. Afin de ne pas voir double les deux yeux doivent converger vers le même objet fixé. Pour voir un objet simple, il faut que les champs visuels puissent se superposer.

Transmission de l'image rétinienne au cerveau

• la première est formée de photorécepteurs (cellules nerveuses spécialisées). Ceux-ci génèrent et transmettent les signaux électriques, supports de l'information nerveuse. Il existe 2 formes de photorécepteurs : les premiers (en forme de bâtonnets) permettent de reconnaître uniquement l'intensité lumineuse et les secondes (en forme de cônes) les couleurs. Chaque cône ou bâtonnet contient un pigment qui est frappé par la lumière ce qui provoque un changement de forme puis une réaction chimique dans les photorécepteurs. Ceux-ci émettent ensuite un signal nerveux (électrique) qui est transmis aux cellules de la couche intermédiaire.

Les cellules bipolaires, qui forment cette deuxième couche, servent à réunir les messages venus de plusieurs photorécepteurs pour ensuite les envoyer vers la dernière couche.

Celle-ci est constituée de cellules ganglionnaires, prolongées par des fibres nerveuses qui en se réunissant forment le nerf optique.

 

(Structure de la rétine)

Enregistrée au niveau de la rétine, l'image décomposée en messages visuels aboutit donc en passant par la région de croisement des deux nerfs, le chiasme, à une région du cerveau qui recompose l'image : le cortex visuel. Le passage du chiasme au cortex visuel situé dans le lobe occipital, est possible grâce aux corps grenouillés latéraux, qui trient plus finement les fibres nerveuses selon la zone visuelle qu'elles couvrent.

 

Le cortex est divisé en aires corticales spécialisées et hiérarchisées. Elles travaillent toutes de manière complémentaire pour élaborer une image unique et nette.

L’aire V1 : aire cortical permet d analyser les informations recueillies et de las distribuer aux autres aires.

L’aire V2, trie de façon encore plus fine les nombreuses informations reçues de V1. Elle joue un rôle très important dans la perception des contours mais elle traite également l'orientation, les textures et les couleurs.

L'aire V3 analyse les formes en mouvement et les distances tandis que V4 s'occupe du traitement des couleurs et des formes immobiles.

Enfin, V5 joue un rôle dans la perception des mouvements. Après avoir traversé ces différentes aires corticales, les informations sont dirigées vers deux grands ensembles qui les séparent.

Tout d'abord, la voie dorsale, qui se termine dans le lobe parétial, est impliquée dans la perception visuelle de l'espace.

Ensuite, la voie ventrale terminée dans le lobe temporal est essentielle dans la reconnaissance d'objets ou de personnes.

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